c’est quoi le commentaire que t’entends le plus souvent ?
Publié le 12 mai 2012
Quand j’attends (impatiemment) qu’un film sorte enfin en salle, je ressens le besoin de regarder la bande annonce de ce même film. Pas juste une ou deux fois, enfin si, mais une à deux fois par jour. Presque tous les jours. Je suis tellement pressée de voir les images que j’ai besoin de ma dose tous les jours. Et parfois il arrive que je tombe amoureuse d’une bande annonce. Oui, je sais. Mais c’est comme ça. Je ne contrôle pas. Et parfois (oui encore parfois) c’est peut être un peu excessif. Mais c’est comme ça.
Alors voila mon top five des bandes annonces qui font mes journées :
- Dark Knight Rises (of course)
Je meurs d’attendre. Chaque jour un peu plus je meurs (d’attendre) et je me rend compte que je vais encore continuer à mourir.
- Laurence anyways
Je fais partie de cette catégorie de gens qui aiment les films de Xavier Dolan. Et cette bande annonce me vend vraiment du rêve. J’ai l’impression qu’une fois devant le film je vais passer par toutes les émotions possibles. Et puis cette musique, il a ce petit don de trouver les chansons qui collent parfaitement avec au moins une qui t’hypnotise. A New Error tourne en boucle chez moi. Quand je l’écoute chez moi elle me donne envie de secouer ma tête et de tournoyer sur moi même. Quand je l’écoute lorsque je suis dans la rue, elle me donne envie de foncer, elle me file une assurance de malade.
- The Fourth Dimension
C’est typiquement le je suis tombée amoureuse de la bande annonce. Les images, l’atmosphère, la musique, les couleurs et les personnages, c’est un tout qui me transporte. Même si le synopsis reste évasif, même si la bande annonce est de mauvaise qualité (ne pas tenter le plein écran), même si tout le monde me dit que ça ne ressemble à rien et bien The Fourth Dimension m’obsède.
- De rouille et d’os
J’ai envie de voir ce film, tout en sachant qu’il y a 70% de chance que je ne l’aime pas. L’histoire me semble facile mais va savoir pourquoi je veux quand même le voir.
- Cosmopolis
Pas de surprise.
Et sinon, l’amitié entre Charlize Theron et Kristen Stewart quand elles sont en pleine promo de film me donne envie d’aller voir Snow White and the Huntsman. Elles sont trop mignonnes toutes les deux.
j’ai failli oublier.
Publié le 9 mai 2012
Attention ceci est une recette simple. Ce n’est même pas vraiment une recette. Je ne sais pas en fait.
L’idée c’était d’essayer mon nouveau joujou et de faire des ravioles. On a donc besoin d’une pâte, d’une farce et d’un four. J’ai fait ma farce en deux parties : d’un côté j’ai pris de la chair de tomates auquelle j’ai ajouté 2 cuillères à café de moutarde, du thym, des herbes de provence, du jambon (du râpé de jambon plus exactement) et des morceaux de mimolette. J’ai tout bien remué. D’un autre côté j’ai fait une julienne de légume que j’ai fait revenir à la poêle sans rien. Je suis une guedin. Du coup ça ne se dit pas faire revenir. C’est pas vraiment faire suer non plus. En gros je les ai mis sur le feu pour les cuire un peu. Voila. Pardon je ne connais pas vraiment le vocabulaire du parfait petit chef.

Ensuite armée de ma pâte brisée déjà toute prête (hello tu crois vraiment que j’allais me taper le préambule de la pâte à faire moi même) j’ai fait des petits cercles de la taille de mon moule.


Ensuite j’ai mis au four thermostat 7 pendant 15 à 20 minutes. En fait y a pas de temps de cuisson indicatif faut juste regarder de temps en temps les ravioles dans les yeux et leur demander si elles sont assez cuites. Ou bien juste voir si la pâte est dorée ou non.
les infos croustillantes :
- j’ai réussi à faire 6 ravioles de taille moyenne et 1 de la taille d’un chausson (il y a 3 moule de tailles différentes). Par contre j’ai fait beaucoup trop de farce. Ces petites choses sont trop fragiles pour pouvoir être remplies à fond. Elles finissent par exploser dans le moule si on met trop de farce.
- on peut aussi faire des ravioles sans moule (mais bon tu te débrouilles et tu cherches sur l’internet).
- je me suis coupée le doigt en râpant mes légumes (évidemment)
- il y a la moitié de ma courgette qui a volé à travers la pièce quand j’ai voulu la râper, c’est pour ça que je n’ai utilisé qu’un petit bout (celui qui était encore dans mes mains, j’ai laissé l’autre gémir sur le sol).
- on peut bien sur mettre ce qu’on veut dans les ravioles, enfin pas de tout (ça dépend qui les mange et le degré d’amour qu’on porte à ces personnes).
- avec tout ça j’ai bien mis une petite heure à faire la préparation mais avec moins de maladresse et une meilleure organisation (j’ai pas le gène de l’organisation moi par exemple) je pense qu’en 20 minutes c’est envoyé au four.
BONUS

la cuisine c’est comme l’amour, il faut pas faire beaucoup mais faut faire super bien.
Publié le 8 mai 2012
C’était formidable ces 4 jours où je me suis déconnectée du boulot. Le concert du vendredi soir était sympa. J’ai fêté comme il le fallait le passage de la gauche. J’ai profité de mon temps libre pour me reposer et parfois ne rien faire. J’ai aussi honoré la fin d’une vie en buvant des bières (parce que vraiment c’est comme ça qu’elle devait être honorée). Et j’ai cuisiné. Pas grand chose mais ça m’a épuisé. Je suis fière : j’ai goûté et c’est très bon. J’avais un peu peur parce que c’est mon repas pour demain au boulot et si ce n’était pas bon je n’aurais pas eu d’autre alternative que de tout manger quand même. J’aurais été malade toute l’après midi et ça aurait mis un frein à mes nouvelles initiatives culinaires. Ce n’est à priori pas le cas. Et comme ça n’arrive presque jamais je me suis dit que demain j’allais partager ma recette (presque step by step). En attendant un petit gif qui ne sert pas à grand chose.

they’re driving an ‘84… Sheepdog.
Publié le 6 mai 2012
Ca y est, je l’ai finalement eu mon Mutt Cutss tee shirt. Et je sais que mercredi, quand je vais arriver au boulot, on va surement me dire un petit quelque chose à ce sujet. Je ne suis pas la seule à idolâtrer Dumb & Dumber. En fait, on doit être deux ou trois. But still. Ce qui est cool dans mon boulot, en plus du fait que j’aime vraiment ce que je fais, que je me dévoue à ça et que c’est merveilleux, c’est que tu peux venir habillé comme tu veux. Je pourrais me ramener avec les cheveux mauve et des tatouages plein les bras que ça passerait bien. Ca fait un peu cliché la coupe déglingo et les tatoos mais l’idée c’est que je ne vais pas me faire renvoyer si je ne porte pas un tailleur et des escarpins. Du coup c’est un peu le festival du tee shirt.
j’ai d’autres atouts je crois.
Publié le 3 mai 2012
Se retrouver seule chez soi (eu-laune comme ils disent si bien les petits jeunes du lycée) (oui boarf j’ai le droit de jouer ce petit jeu, je prend de l’âge mes amis) (et je n’ai rien de glorieux à mon actif ni rien de stable) (si ce n’est du travail, mais ça bat tout j’en conviens) et c’est un peu bizarre de se retrouver seule chez soi quand ce n’était pas prévu.
Ca y est, mon nouvel entourage a découvert mon côté weird (je devrais écrire ce mot en capitale). J’ai eu le droit au « toutes les soirées bizarres je les ai passé avec toi », « putain mais Djam on fait n’importe quoi là » et autres pépites du même genre. Je m’excuse (platement) avant de réaliser que ces soirées si « bizarres » me semblent assez ordinaires. Du moins rien de transcendant.
Hypothèse 1 : ces jeunes gens ne vivaient pas vraiment avant que l’on se rencontre (condescendance +12, sympathie -8)
Hypothèse 2 : ce qui pouvait être décrit comme bizarre au début est devenu familier (condescendance +1, marginalité +9, sympathie -2, louche +23)
Alors j’ai presque envie de répondre « viens dans ma réalité », ma matrice à moi. Mais ce n’est pas toujours vivable. En attendant les voisins passe du Benassi et ça me fait remuer un peu. Je remue toute seule en raison d’un isolement forcé. Toujours est-il que je n’ai pas besoin de combattre mes hémorroïdes avec Anoréïne® moi (non pas que j’utilise un autre traitement mais parce que je n’ai pas d’hémorroïdes) (je tenais à le préciser).
ce n’est pas une histoire de reflux gastrique.
Publié le 29 avril 2012
Depuis deux jours j’ai mal à la gorge et je me demande si je n’ai pas un cancer. Ou une angine. Ca serait pratique d’avoir un médecin dans la famille ou parmi les amis. Je passerais prendre le café un dimanche après-midi, j’aurais pris soin de ramener un gâteau et au bout d’une vingtaine de minutes je dirais : « Tiens au fait tu veux pas regarder ma gorge, j’ai horriblement mal. Merci. » Et la question serait réglée. Mais évidemment le seul médecin que je connaisse c’est celui que je vais voir après avoir attendu mon tour dans la salle d’attente. Et ça l’intéresse pas que je vienne prendre le café et manger du gâteau avant de lui filer un chèque de 23€. Alors j’essaie de penser à autre chose. La vie est plutôt cool en ce moment, pas de trop trucs foireux voire même une petite brochette de bonnes choses. Je crois que je suis enfin récompensée pour tout ce que j’ai digéré ces dernières années. Métaphoriquement je pourrais même dire que je n’ai pas tout digéré la première fois et que parfois on a besoin que ça soit prémâché puis régurgité avant de pouvoir le digérer. Ce fut le cas quelque fois pour moi. Mais ceci est une métaphore. Une allégorie peut être. De mauvais goût certes.
i am nothing without pretend I know my thoughts.
Publié le 8 avril 2012
Manger du chocolat tout le weekend c’est pas mon truc. Jamais trouvé aucun intérêt à Pâques. Peut être quand j’étais gosse à chercher après des œufs. Aujourd’hui je reste cloitrée chez moi, seule, pour travailler. Et bon, à part voir des trucs en chocolat partout sur twitter et tumblr, je voyais pas trop ce qui pouvait éventuellement pourrir mon weekend. C’est presque frustrant, j’ai l’impression de rater quelque chose. Je veux dire, c’est quoi cet enthousiasme pour Pâques ? Genre c’est Noël bis où tout le monde mange en famille ? Je te jure que les gens ont tous les yeux qui brillent, ils rigolent et prennent un air satisfait voire heureux. L’impression d’être entourée de drogués. Et donc, le weekend à la cool c’était jusqu’à ce matin à 8h56. La minute d’après j’ai reçu un mail de ma nouvelle boss qui souhaite prendre rendez-vous avec moi parce qu’elle a une question pour moi. Rien que de recevoir ce genre de mail ça fait flipper. Si en plus tu le reçois un dimanche matin (qui plus est le dimanche de Pâques, aka le dimanche merveilleux chez tout le monde sauf moi). Am I going to die ?
Je m’interroge depuis ce matin. Déjà que je m’interroge beaucoup trop ces dernières semaines. Je ne sais jamais si je vais dans la bonne direction. L’idée de changer d’appartement me donne des frétillements au cœur. En revanche savoir que je vais encore rester dans cette ville me fait flipper. J’ai toujours agît en me disant que de toute façon j’allais forcement partir d’ici un jour. Maturité, raisonnement et sagesse n’ont donc pas toujours été mes maitres-mots. J’ai même quelques trucs pas glorieux derrière moi. Les trois quarts je les vis bien (c’est les autres qui sont un peu trop propres sur eux). Comment veux-tu conserver ta crédibilité professionnelle ? Et puis ils partent tous. Est ce que je serais capable encore de trouver des gens comme ça ? Ca devient presque trop sérieux. Je ne suis pas habituée. Il y aura surement un avant et un après. Et toutes les histoires d’avant se contenteront d’être des souvenirs (agrémentées d’une B.O) à défaut de pouvoir se répéter.
he had the energy of a wild cat.
Publié le 2 avril 2012
Semaines qui disparaissent soudainement, heures supplémentaires et temps libre vite mangé = mon quotidien. J’arrive pas à tout faire ce que je veux. Alors je privilégie généralement la gnôle (j’aime ce mot) et les rencontres. J’avais l’impression de me prendre un ascenseur émotionnel de malade mental il y a deux semaines, avant de me rendre compte que non, c’est habituel. Pour une fois, les trucs cools arrivent à la hauteur des trucs moins cools. Ca équilibre je me disais. Jusqu’à ce que non, les trucs pas cools arrivent tout de même à empiéter sur les trucs cools.
Et parce que le manque évident de sommeil, l’overdose de cigarette et d’alcool et tout ces trucs que personnes ne recommandent (sauf les gens qui n’ont pas « un esprit sain dans un corps sain » comme motto) précipitent ma décomposition, j’ai encore une fois eu envie de me lancer dans la création d’un masque pour le visage version home-made. J’ai lentement mais surement fait murir mes avocats (dans du papier journal), j’ai tout aussi lentement fait cuire mes carottes (faut pas être pressée). J’ai mixé tout ça avec de la crème fraiche et un œuf pour pouvoir m’en tartiner allégrement le visage (c’est la première fois de ma vie que j’achète de la crème fraiche et c’est aussi la dernière fois que j’en utilise je pense, sauf pour un prochain masque si d’ici là elle est encore bonne). Le masque est une pure merveille, tout comme ma peau maintenant qui resplendit et qui est douce (et j’ai pas l’impression que ça soit que dans ma tête, la texture de ma peau est vraiment sympa). J’en ai profité pour faire à manger. Le reste des avocats et des carottes (oui parce que pour le masque j’avais juste besoin d’un demi avocat et d’une carotte) a fini dans une casserole (je les avais mixé un peu avant) avec un steack, de la moutarde, de la sauce tomate et du fromage. Enfin j’ai rajouté un peu de piment espelette, de l’ail et du sel. Ca avait un goût bizarre (j’ai cru que j’allais devoir tout jeter, j’avais un peu la haine) et puis en rajoutant encore du sel et de l’ail, et encore de la sauce tomate, j’ai réussi à obtenir quelque chose de mangeable. Je suis très fière de moi. Le point négatif c’est que je viens d’enrichir la pile de vaisselle sale qui m’attend. Parce que moi je sais pas cuisiner avec juste un bol et une fourchette. J’ai toujours besoin d’utiliser plein de récipients différents.
over my dead body.
Publié le 19 mars 2012

On m’a filé une petite gaufrette, et c’est vrai qu’elle était bonne. Mais quand j’ai su ce qu’il y avait à l’intérieur, j’ai eu envie de tout recracher. Le miel et la cannelle ne passeront pas par moi. En fait si, parce que je l’ai joué distinguée. Encore un pas de plus vers eux, les vrais adultes.
ceremony & enchantment.
Publié le 15 mars 2012
J’ai décidé d’accorder une soirée en tête à tête à mon moi (mon corps et mon foie aussi). Ca me fait très plaisir. Même si je sais bien qu’un simple coup de fil aurait pu facilement faire dévier mes plans. Parce que je me dis que c’est plus facile de m’organiser une soirée pour moi que de faire en sorte qu’on se rencontre dès que j’en ai envie. Alors que c’est un peu faux. L’intervalle rien qu’à moi, où je me pose confortablement chez moi, ça n’arrive pas si souvent. Justement parce que j’ai tendance à croire que je peux le faire quand je veux. Je laisse passer cette occasion de petit bonheur personnel et intime pour aller me mêler aux autres, faire claquer les verres et rire à gorge déployée. C’est très bien aussi. Ca lacère un peu le compte en banque et les neurones. Mais c’est quand même tellement bien.
Sauf que depuis ce matin je m’imagine en train de me chouchouter et qu’au boulot je regarde l’horloge en comptant le nombre d’heures restantes avant de célébrer mon corps. J’ai mentalement listé ce que je voulais faire, et ça fait un joli programme. Un bain de pieds avec de l’huile essentielle de lavande en regardant un épisode de New Girl, un sauna faciale avec de l’huile essentielle de tea tree, suivi d’un masque. S’en suit la pose du vernis sur les ongles de main. Et j’ai choisi mes armes pour les autres séries : le thé et les yaourt au chocolat. C’est pas grand chose, mais je pense que j’en ai besoin. Je sais pas pourquoi je me mets à tester les huiles essentielles. Peut être que je me lasse de mes expériences cosmétiques avec la nourriture.
Et signe qu’en ce moment c’est pas trop mauvais pour moi, j’ai envie de faire un peu de sport. Enfin, la vraie histoire c’est que j’ai l’impression qu’avec un peu d’abdo tous les jours, je pourrais retrouver un corps pas trop dégueulasse. J’ai eu le déclic dans les toilettes du resto lundi soir. Un endroit tout à fait charmant (je parle des toilettes, mais le resto l’était aussi) où en ouvrant la porte tu te rend compte qu’il y a des miroirs sur tous les murs. Évidemment ils ne sont pas accrochés à hauteur du visage. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir se mater en train de faire pipi ? Mieux, qui n’a jamais rêvé de pouvoir se mater en train de faire pipi à 180° ? C’est un quitte ou double finalement. Moi j’étais pas trop mécontente de voir mon ventre et mes fesses dans cet état là. Et finalement si je me bougeais un minimum je pourrais atteindre ce que je me suis fixé. Mais ça c’est surement parce que j’étais de bonne humeur, on passait une bonne soirée et il m’était arrivé que des trucs cools depuis quelques jours. J’imagine que si j’étais coincée dans une faille poissarde, j’aurais eu envie de me faire vomir.
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